
Tu pilotes une équipe qui accompagne des personnes placées sous main de justice vers la réinsertion. Tu coordonnes les actions judiciaires, sociales et éducatives pour réduire la récidive et sécuriser le suivi.
Découvre les formations qui mènent à ce métier passionnant et trouve des opportunités de stage pour commencer ton parcours.
Le directeur ou la directrice des services pénitentiaires d'insertion et de probation (DSPIP) dirige une équipe qui conçoit et met en œuvre le suivi des personnes placées sous main de justice. Il/elle coordonne les interventions sociales, éducatives et professionnelles destinées à favoriser la réinsertion.
Il/elle assure la relation avec le magistrat, le parquet et les partenaires externes (associations, services sociaux, employeurs) et veille au respect des décisions judiciaires et aux contraintes de sécurité. Le poste implique aussi du management (RH, budget, pilotage de projets).
Le métier demande des compétences en droit pénal et pénitentiaire, en management d'équipe et en travail partenarial. L'objectif principal est de réduire la récidive en facilitant l'accès à l'emploi, au logement et aux soins pour les personnes suivies.
C'est la personne qui organise une équipe pour aider quelqu'un qui a eu des problèmes avec la loi à retrouver une vie normale : un travail, un logement, et des aides pour ne pas recommencer. Elle parle avec les juges, les associations et les familles pour que tout se passe bien.
Par exemple, si une personne sort de prison, le DSPIP aide à trouver un logement, un emploi, et un suivi médical pour qu'elle ait de bonnes chances de réussir sa nouvelle vie.
Définir et piloter la stratégie locale d'insertion et de probation, fixer les objectifs d'équipe et coordonner les actions.
Encadrer et organiser le travail des conseillers et agents, gérer les ressources humaines et veiller à la formation.
Assurer la relation avec les magistrats et le parquet pour l'application des décisions judiciaires et le suivi des mesures.
Travailler avec les associations, services sociaux, employeurs et structures de soins pour construire des parcours de réinsertion.
Gérer les budgets, rapports d'activité, et veiller à la conformité réglementaire des actions menées.
Veiller à la qualité des dispositifs d'accompagnement individuels (emploi, logement, soins) et évaluer les résultats.
Principalement employé·e par l'administration pénitentiaire (Ministère de la Justice) et ses services locaux. Le travail implique de fréquents partenariats avec des associations, organismes sociaux et collectivités pour mettre en place les parcours de réinsertion.
2 700€ - 3 400€
Junior (0-2 ans)
3 400€ - 4 600€
Confirmé (3-5 ans)
4 600€ - 7 000€
Senior (5+ ans)
Le salaire net est calculé en soustrayant 21% à 25% du salaire brut. Il peut varier selon le contexte de l'entreprise et ta situation professionnelle.
Ces montants sont des ordres de grandeur mensuels bruts indicatifs. Le salaire réel dépend du grade, de l'ancienneté, des indemnités spécifiques, et du statut (fonctionnaire titulaire, contractuel).
Tendance : la nécessité d'accompagnement post‑condamnation reste forte, ce qui soutient la demande en professionnels de probation et d'insertion.
Tendance : les politiques privilégient la coopération entre services judiciaires, acteurs sociaux et associations, ce qui renforce le rôle de coordination du DSPIP.
Souvent : les réformes de la politique pénale et des peines alternatives peuvent modifier les missions et créer des besoins de pilotage et d'innovation.
Salaire moyen
3 400€ - 4 600€ / mois
Télétravail
Très rare
Évolution
Moyenne